5 Minutes avec… Carlo Adler

Quand je demande à Carlo Adler de me raconter l’histoire de sa famille, il s’exclame: «Mais, en une demi-heure, nous n’aurons jamais le temps de raconter un siècle d’histoire!» C’est vrai que la saga de cette belle griffe est riche en anecdotes et en émotions. Fondée en 1886 à Istanbul par Jacques Adler, un passionné de pierres précieuses, l’entreprise familiale s’établit à Genève en 1972 avec l’ouverture d’une boutique.

Interview Siphra Moine-Woerlen

D’envergure internationale, les modèles de haute joaillerie – des pièces uniques à la beauté saisissante – ont construit la réputation de cette marque dans de nombreux pays. Aujourd’hui, avec plusieurs boutiques à travers le monde, cette luxueuse maison est dirigée par Carlo Adler et son frère Franklin. Le succès ne faiblit pas et les pièces se renouvellent au gré des modes.

Que diriez-vous de votre parcours de vie?
Sans hésiter, je vous réponds que j’ai eu beaucoup de chance! Nous avons toujours eu une famille soudée derrière nous et, en toutes circonstances, nous pouvions compter les uns sur les autres [ndlr: la maison de joaillerie est aujourd’hui dirigée par la troisième et la quatrième génération de la famille Adler].

Comment positionnez-vous Adler dans le monde de la haute joaillerie?
Nous nous inspirons des formes de la nature et de la splendeur des grandes civilisations pour créer des pièces à la fois classiques et inédites. Les créations, d’une facture irréprochable, sont serties des plus belles pierres précieuses et chaque broche, bague ou collier évoque un univers unique… Elles sont toutes réalisées avec des techniques de sertissage et d’orfèvrerie ultra-pointues.

Que représente un bijou pour vous?
Un vrai bijou est pour moi une création unique et surtout l’occasion de laisser la femme choisir ce qu’elle veut sans lui imposer quoi que ce soit.

Votre définition de l’élégance?
L’élégance, c’est avant tout une manière de se comporter, d’être et d’exister. Je trouve personnellement que les femmes actives sont très élégantes car elles dégagent quelque chose de très sûres d’elles.

Le comble du luxe?
Jouer le mercredi avec mes petits-enfants et ne pas venir travailler…

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A propos de l'auteur

Siphra Moine-Woerlen