Depuis son arrivée à la tête d’Audemars Piguet il y a maintenant presque trois ans, les ventes ont augmenté, la marque se porte plutôt bien et ferait presque pâlir les confrères dans ce contexte difficile que traverse l’horlogerie. A l’occasion du Salon de la haute horlogerie, en janvier dernier, le charismatique patron de la marque, nous a répondu sans langue de bois.

Par Siphra Moine-Woerlen | Photo Niels Ackermann

Qui est FHB, les trois lettres qui font trembler vos équipes?
Mauvaise question. Un mot pour me qualifier: fédérateur.

Une chose que vous détestez chez les autres?
La médiocrité.

Une chose que vous détestez chez vous?
Mon impatience.

Votre première montre?
Une Rolex, que je me suis offerte à l’âge de 15 ans.

La première fois que vous êtes tombé amoureux?
A 7 ans. Elle s’appelait Valérie, je me rappelle encore de son visage.

Une chose que vous vous interdisez?
Rien.

Votre gros mot favori?
F*** !

Votre dernier fou rire?
Je ne peux pas répondre à cette question, mais ce fut le premier jour du SIHH.

Où aimeriez-vous être en ce moment?
Ici. Je suis bien en ce moment.

Le casting pour un dîner idéal?
Michael Jackson, Léonard de Vinci et Mohammed Ali.

Le meilleur conseil qu’on vous ait donné?
Le travail finit toujours par payer.

Le pire?
Don’t.

Quelle est votre passion honteuse?
Aucune, elles sont toutes avouables. Enfin presque.

Finissez la phrase «j’aurais voulu»…
Etre un artiste…

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Siphra Moine-Woerlen