Harry Winston continue son exploration de l’univers du tourbillon superlatif. Histoire de Tourbillon 8 rassemble deux doubles tourbillons, unifiés par un différentiel sphérique, pour atteindre des sommets de chronométrie et de magie cinématique. Deux grandes cages aux finitions de haute horlogerie effectuent un lent ballet, mis au service de la précision de marche. Ensemble, ils donnent une heure affichée par deux cônes décentrés, abrités dans une grande boîte en or blanc, entièrement dédiée à la grande complication. L’exclusivité d’Histoire de Tourbillon 8 n’a d’égal que le niveau exceptionnel de détails, de finitions, d’ingénierie qui le composent.

Histoire de Tourbillon 8, c’est d’abord une histoire, comme son nom l’indique, de tourbillons, portés au plus haut niveau de technicité. Dans un immense espace qui occupe la moitié de la montre, deux grandes cages de tourbillon sont engagées dans une danse incessante. Chacune fait un tour sur un axe incliné à 30 degrés, en 75 secondes. A l’intérieur de cette révolution se situe une seconde cage, qui tourne sur son propre axe en 45 secondes. Et à l’intérieur de cette dernière, se trouve le balancier, battant au rythme de 21’600 alternances par heure.

Le principe du tourbillon est de placer le balancier dans une variété maximale de positions afin de réduire au minimum l’influence que la gravité a sur son fonctionnement. Avec deux doubles tourbillons, la trajectoire décrite par les organes réglants est celle d’un disque inscrit dans une sphère. Cette multiplication des dimensions confère à Histoire de Tourbillon 8 des propriétés chronométriques du plus haut degré imaginable pour une montre mécanique.

Mais au niveau d’exigence et d’exclusivité où évolue Histoire de Tourbillon 8, cette précision doit être recherchée par tous les moyens disponibles. C’est pourquoi son calibre HW4503 est doté de deux barillets superposés à rotation rapide. L’un d’entre eux est muni d’une bride glissante. Cela permet de remonter les barillets sans ressentir d’arrêt, ni risquer une surtension qui entraînerait la rupture d’un des trois ressorts. Ensemble, ils garantissent à la montre une durée de marche de 55 heures, mais surtout, ils alimentent le mouvement en énergie avec une régularité rigoureusement calculée. Ce flux quasi constant de force motrice entretient au plus juste la rotation des tourbillons et des balanciers.

Chacun des deux doubles tourbillons est composé de 117 pièces et ne pèse pourtant que 0,76 grammes. Ces deux organes réglants ont chacun une vie indépendante. Il faut cependant les unifier, tirer de leurs marches volontairement différentes une mesure du temps unique. Pour ce faire, Histoire de Tourbillon 8 utilise un différentiel sphérique. Ce système d’une exceptionnelle complexité permet de faire la moyenne des deux doubles tourbillons et d’en extraire une information élémentaire, à un niveau de précision superlatif : le temps.


L’art de la matière

Histoire de Tourbillon 8, c’est également une histoire de matériaux. Ils ont tous été choisis pour leurs propriétés techniques, d’exclusivité, mais également afin de recevoir des finitions de haute horlogerie d’un niveau exceptionnel. La boîte de 51 mm est entièrement taillée dans l’or blanc. Elle présente une alternance de surfaces polies miroir et satinées qui mettent en valeur ses détails, tels que les trois arches Harry Winston situées à 3 et 9 heures. Le cadran, avec ses chanfreins, laisse apparaître des anglages qui encerclent le vaste espace dédié à la grande révolution des tourbillons. La totalité des surfaces de ce cadran est en réalité un même composant, fait de 13 éléments. Grâce à un processus de fabrication d’une précision sans égal, il présente une variété unique de textures. Il est sablé, grené, satiné, lasuré selon les zones, ou marqué d’un motif en nid d’abeilles et de textes en gravure positive. Il est exécuté en deux variantes de couleur, chacune réalisée en seulement dix exemplaires. La première est entièrement anthracite et la seconde alterne entre ce gris sombre et un rouge intense.

Le mouvement qui réside au coeur d’Histoire de Tourbillon 8, le calibre HW4503, est composé essentiellement de titane. Léger, rigide, amagnétique, difficile à usiner, il demande une expertise unique afin de se laisser travailler à un niveau de complexité aussi élevé que dans le calibre HW4503. Ses platines et ses ponts en sont composés, après avoir subi un traitement de surface extensif, sablé ou poli selon les endroits. L’intégralité des rebords de ses composants a été anglé à la main, un travail extrêmement gourmand en temps et en savoir-faire. Le titane a également été utilisé pour former les ponts en trois dimensions qui tiennent en place les indicateurs d’heures et de minutes.

Les deux disques coniques qui donnent les heures et minutes sont en aluminium. Toutes les cages de tourbillon sont réalisées en titane, matière choisie pour son excellent rapport poids/résistance. La totalité de leurs surfaces supérieures, inférieures, latérales et leurs angles ont été embellis, à la main, selon les techniques les plus performantes. Enfin, le bracelet est en alligator cousu main, et présente des surpiqûres noires ou rouges afin de se coordonner au jeu de couleur du cadran.

Ergonomie de la complication superlative

Enfin, Histoire de Tourbillon 8, c’est une histoire de design. Un design qui dit au premier regard : technique, exclusif, moderne. Au repos, la symétrie axiale de la montre est presque parfaite. A gauche, deux grands ensembles superposés, les tourbillons, se répondent. A droite, les deux cônes, dont les masses diffèrent. Mais un indicateur de réserve de marche en forme de rouleau rainuré et décalqué, situé à 6 heures, vient rétablir l’équilibre. Dès que les tourbillons se mettent en marche, l’équilibre statique est rompu par la dynamique horlogère. Le tête-à-tête hypnotique des cages démarre, ballet réservé à leur propriétaire, et à ceux qu’il invite dans l’intimité de sa montre. Ce spectacle est visible uniquement côté cadran. En effet, l’arrière-plan des tourbillons est une plaque d’or blanc. Opaque, elle tranche sur le reste du fond de la montre, dont le verre saphir transparent permet de voir l’étendue des finitions du mouvement.

Quand Histoire de Tourbillon 8 est au poignet, seules les indications dépassent de la manche. Facilement lisible, elle en devient discrète. En effet, son design est largement déterminé par sa dimension technique, mais aussi par les besoins de son porteur. Avec un mouvement aux dimensions hors normes, de 43,5 mm de diamètre, la boîte qui le contient ne peut être que grande. Mais elle a beau mesurer 51.0 mm de diamètre, son épaisseur est contenue au minimum : 17,30 mm. Ces proportions en font une montre harmonieuse et relativement fine.

En particulier, le travail sur le dessin et l’angle de plongée des cornes a été l’objet d’un soin tout spécial. Le bracelet descend quasiment à la verticale de la boîte, formant une pince qui arrime Histoire de Tourbillon 8 au poignet, fut-il menu. Cette recherche ergonomique poussée est le signe qu’Histoire de Tourbillon 8 n’est pas destinée à orner une vitrine ou à rester enfermée derrière les portes d’une collection horlogère. Elle est faite pour être portée, admirée, pour vivre au poignet de l’une des 20 personnes qui l’auront choisie.

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